Du côté de Bobo-dioulasso
Voici quelques petites photos pour raconter en image les quelques jours passés à Bobo-Dioulasso...
En tout je serais restée 2 semaines (16 janvier au 3 février), et 80% du temps dans le labo...et oui c'est aussi çà les missions, la frustration d'être dans un nouvel endroit mais le temps manque pour pouvoir le découvrir...
J'ai juste donc pu profiter de cette charmante ville et de ses alentours les soirs et le WE. Bobo (c'est son petit nom), est une ville très animée, la plus vivante culturellement parlant du Burkina. J'ai eu l'occasion de voir un spectacle de Cirque contemporain (sympathique comme tout!) et plusieurs concerts de percu (des très bons et d’autres c’étaient plus du bruit...). J'ai également pu m'initier au balafon, instrument rare au Sénégal. C'est fascinant cet instrument...j'ai eut l'occasion de voir jouer Madou, l'ancien balafoniste d'Adama Dramé...et bien au bout d'un moment il y a synergie des notes...on a l'impression que la mélodie ne suit plus les coup de baguettes...vraiment impressionant mais surtout très agréable à écouter...
Le soir on a eut le plaisir de retrouver, comme au Bénin, la chaleureuse ambiance des Maquis...brochettes et Coupé-décalé pour la soirée, rien de mieux pour se remettre d'une bonne journée de travail....
Très bonne ambiance avec les Burkinabés, un peu bizarre au début leur manière de faire, car contrairement à Dakar où la majorité des personnes viennent te parler pour te vendre qqchose, là j'ai été surprise d'entendre "je veux une amitié blanche"...alors forcément au début je suis restée un peu interloquée mais du coup la conversation s'enchaine...Il y a aussi les gars qui se posent à ta table mais qui ne vont pas décrocher un mot de la soirée...mais ils restent là… bon bien sûr une minorité sont comme çà, mais c'est assez courant dans certains maquis...
Style sahélien (très fréquemment retrouvé au Mali!)
Sur la route de Banfora...
on peut apercevoir les conduits d'eau, indispensable à la culture intensive de canne à sucre...La présence d'une raffinerie explique la présence d'immense champs dotés de système d'arrosage automatique...
Vu depuis le haut des cascades de Karfiguela...
Encore une très bonne mission, très enrichissante point de vue travail et humain. J'ai travaillé avec des personnes vraiment sympathiques, bonne ambiance, un peu triste de les quitter au bout de 2 semaines...
et mon plus grand regret est de ne pas avoir vu des Eléphants et des Hippos...une prochaine fois...
Le retour lui aussi a été assez dur, car arrivée à Ouaga une grève surprise d'Air Burkina m'attendait! au lieu de partir vendredi je ne suis partie que dimanche...avec l'espoir de partir samedi, j'avais attein la salle d'embarquement ( pour un vol air Sénégal) mais on m'a gentillement rendu mes bagages en me disant de revenir le lendemain...Aaaarrggg...
j'étais assez pressée de rentrer surtout qu'Arthur était seul depuis plus de 2 semaines avec son poignet cassé!...
ciao...