petite prose made in Arsta...
ICI en se lundi des familles âpres une cession « je dresse le chien » en le gavant de récompense, de gâteau déjà bien entame par les souris de la cuisine qui viennent nous rendre visite lors de nos moments résistons en bon français contre l’eternel riz-poison sénégalais, vive le fromage et le cochon, adieu le pinard, c’est trop cher (6 la piquette du rebeu). Ici donc, je reprends la plume ou du moins le pc portable qui lui au moins n’est pas soumis à la restriction de ce pays : les pannes d’électricité. A contrario des cybers café de notre rue qui ferment des qu’il n’y a plus de courant et te permettent en rentrant chez toi de constater si t’auras la chance de profiter du bien fait de la fée électricité. Si tu pourras écouter de la musique avec les enceintes 2.1 branchée au lecteur MP3, si tu seras pas obliger de faire la cuisine a la lueur de la bougie, d’ouvrir un minimum le frigo, surtout la partie congélation en espérant que tous les produits survivent a la panne, et si tu pourras recharger ton portable pour rester connecter a la matrice sénégalaise pour recevoir in chala un appel pour un poste à pourvoir, comme on dit dans le milieu, ou un appel de Anne qui essaye depuis le début de la journée de te joindre moi péucheur pauvre victime de cette fée aveugle et impitoyable .Elle s’acharne a disparaitre régulièrement, la fée electricite pour ceux qui suivrait pas, d’un durée, elle, irrégulière et te permet d’organiser spontanément un diner en lover avec ta chérie, autant prendre avec philosophie ce genre de déconvenues. Elles sont le fruit de la mauvaise gestion de l’état, mauvais payeur, ne payant pas forcement a l’heure si ce n’est jamais ses factures en hydrocarbures alimentant la centrale electrique et les bateau transportant le précieux et polluant liquide peuvent rester au large de l’obscur Dakar le temps que l’état règlent sa dette avec total, le business c’est le business surtout un juteux business comme le pétrole. Car ici pas de nucléaire mais vaut mieux pas vu l’impossibilité de maintenir en état de marche les infrastructures. Cependant bizarrement avant les élections le problème était résolu et maintenant que le président est réélu, les pannes sont revenus même si, comme il disait pour convaincre ses électeurs, « le meilleur reste à venir » mais bon …tout devient possible…..meme le pire. On en doute un peu, vu la lenteur des travaux pour l’autoroute qui devait désengorger le trafic digne du périf aux heures de pointe la pollution en plus des vieux camions nourri au diesel coupe avec de l’huile.

Et si t’as le malheur d’avoir ta fenêtre ouverte pile dans la direction du peau d’échappement du camion qui passe la première t’es bon pour une bonne cession en apnée avant que l’épaisse fumée noire sorte de l’habitacle, un peu comme si t’avait pris en stop bob Marley, l’odeur en moins même si bob il conduisait une BMW (bob Marley and the waylers) et cela ne tombe pas en panne une BM, c’est bien connu c’est allemand.
Et si t’as le malheur d’avoir ta fenêtre ouverte pile dans la direction du peau d’échappement du camion qui passe la première t’es bon pour une bonne cession en apnée avant que l’épaisse fumée noire sorte de l’habitacle, un peu comme si t’avait pris en stop bob Marley, l’odeur en moins même si bob il conduisait une BMW (bob Marley and the waylers) et cela ne tombe pas en panne une BM, c’est bien connu c’est allemand.
Durant ses interminables bouchon t’as toujours des bana bana,

jeune vendeur ambulant, qui zigzague entre les voitures te proposant des mouchoirs, essuie glace les jours de pluie, cacahuètes ou recharge pour portable, pour te divertir et te permettent d’étancher ta soif d’acheter. Les femmes elles lorsqu’elles vendent quelque chose le portent en général sur la tète : bananes, mangues …avec une agilité surprenantes donnant l’impression de ne rien porter sur la tète. Elles se précipitent des qu’un car s’arrêtent pour faire monter ou descendre des voyageurs, pour proposer par les fenêtres aux voyageurs assis leurs marchandise. Et puis quand le gars a l’arrière
jeune vendeur ambulant, qui zigzague entre les voitures te proposant des mouchoirs, essuie glace les jours de pluie, cacahuètes ou recharge pour portable, pour te divertir et te permettent d’étancher ta soif d’acheter. Les femmes elles lorsqu’elles vendent quelque chose le portent en général sur la tète : bananes, mangues …avec une agilité surprenantes donnant l’impression de ne rien porter sur la tète. Elles se précipitent des qu’un car s’arrêtent pour faire monter ou descendre des voyageurs, pour proposer par les fenêtres aux voyageurs assis leurs marchandise. Et puis quand le gars a l’arrière
le décide, il tape sur la tôle du camion et l’Alam se remet en branle, se soulageant par la même occasion d’une épaisse fumée noire. Le gars est chargé aussi de rabattre des clients pour le transport et de leur faire payer le prix du trajet. Premier hic c’est que vu le nombre de voyageurs dedans il ne peut se déplacer entre les banquettes, et les voyageurs peuvent a peine sortir leur argent de leur poche tellement le car a été rentabilisé, donc il appelle chaque passager par un « schippppch » et quand le gars a compris que s’était lui, fait passer l’argent de main en main pour ensuite refaire le chemin dans l’autre sens. A part si t’as que un trop gros billet à lui lâcher, il doit alors se mémoriser la somme à rendre et continuer d’encaisser jusqu'à ce qu’il ait la possibilité de te rendre cette foutue monnaie. On a pris quelque fois ce genre de moyen de locomotion qu’on appelle Diagne n’diaye, on les nomme aussi Alam, réduction de « alamdoulillah », « dieu est grand » marqué systématiquement sur le capot du camion Mercedes des années 80. Et il faut qu’il soit grand Allah pour protéger le car de la fureur du chauffeur qui double dans les virages alors que toi t’es quiche à raison de 5 personnes par banquette, strapontin compris. Depuis notre arrivée, le WE quand assez motive pour fuir la capitale et affronter les embouteillages de départ et d’arrivée , on prend la route les aisselles humides en apnée, souvent on a vu un Alam sur la route suite aux choix suicidaire de son chauffeur trop confiant ou insouciant ; un sénégalais nous a raconte que son cousin avait réchappé a un accident, Alam Vs Alam, vitesse : moins de 50 Km/h, et fut le seul survivant parmi 55 personnes , a l’abri derrière le chauffeur. L’autre Alam lui a laisse derrière lui 53 victimes et vu que personne est attache pas moyen d’éviter de si lourd bilant.
Un moyen plus sur est le taxi brousse, 505 break des années 80 qui a plus ou moins bien vieilli.

On peut y rentrer à beaucoup 3 devant, 4 derrière et 3 au fond (sur la tof je suis à l’arrière kiché entre Anne et une Mama) et un sur le toit ; ca fait 11. L’autre fois une odeur de gasoil mélanger à la poussière de la piste nous a laissé un mouchoir contre le visage pour tenter d’un peu respirer durant tout le voyage. Et puis y en a encore d’autre de moyen, en moins rapide, comme le taxi. Allez je te laisse avant que t’en ai marre de nos histoires mais pour nous les plus belles histoires c’est celle lorsqu’on mange des mangues sur la plage...
On peut y rentrer à beaucoup 3 devant, 4 derrière et 3 au fond (sur la tof je suis à l’arrière kiché entre Anne et une Mama) et un sur le toit ; ca fait 11. L’autre fois une odeur de gasoil mélanger à la poussière de la piste nous a laissé un mouchoir contre le visage pour tenter d’un peu respirer durant tout le voyage. Et puis y en a encore d’autre de moyen, en moins rapide, comme le taxi. Allez je te laisse avant que t’en ai marre de nos histoires mais pour nous les plus belles histoires c’est celle lorsqu’on mange des mangues sur la plage...
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